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Comment améliorer efficacement son DPE ?

Dernière mise à jour : 14 mai 2025

Comment améliorer efficacement son DPE ?
Shutterstock

Écrit par Naila Khelifi - Publié le 12 mai 2025

Améliorer le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) de son logement est devenu un enjeu clé. À la fois pour gagner en confort, alléger ses factures, mais aussi valoriser son bien. Pour y parvenir, encore faut-il savoir où agir, et dans quel ordre.

En France, plus d'un ménage sur dix vit dans un logement énergivore, considéré comme une « passoire énergétique ». Des logements classés en F ou en G, soit les deux plus mauvaises lettres du diagnostic de performance énergétique (DPE) . 


Noté de A à G, le DPE est l’indicateur-clé qui évalue la consommation d’énergie d’un logement et son impact environnemental. Et quand la note est mauvaise, le risque est double : moins de confort… et moins de valeur à la revente. 


Un enjeu de valorisation 


Alors améliorer son DPE, ce n’est pas seulement une question de confort ou d’économies d’énergie : c’est devenu un véritable enjeu de valorisation du logement. Depuis le 1er janvier 2025, il n'est plus possible de louer un logement ayant un DPE classé G (cela concerne aussi le renouvellement du bail ou sa reconduction tacite). 


À partir de 2028, cela concernera les logements appartenant à la classe F puis à partir de 2034, les logements appartenant à la classe E. Face à des réglementations de plus en plus strictes, notamment pour la mise en location des biens les plus énergivores, il est essentiel d’identifier les leviers d’action.


Identifier les faiblesses du logement


Avant de se lancer dans des travaux, il est essentiel de diagnostiquer précisément les points faibles du bien. Le DPE fournit une première évaluation, mais il reste souvent général. Pour aller plus loin, il est recommandé de faire réaliser un audit énergétique : ce document détaillé permet de hiérarchiser les priorités, poste par poste, en s’appuyant sur des données concrètes (déperditions thermiques, équipements obsolètes, défauts d’isolation…).


Renforcer l’isolation thermique


L’isolation est le premier levier d’amélioration d’un DPE, tant sur le plan de l’efficacité que du rapport coût/bénéfice. Les principales sources de pertes de chaleur se situent au niveau de la toiture (jusqu’à 30 %), des murs (20 à 25 %), et des planchers bas (7 à 10 %). La priorité est donc souvent d’agir sur les combles, puis les murs (par l’intérieur ou l’extérieur), et enfin les planchers, notamment lorsqu’ils donnent sur un espace non chauffé.


Les fenêtres, bien que souvent évoquées, ne représentent pas toujours la priorité, sauf en cas de simple vitrage ou de mauvaise étanchéité. Pour ces travaux, des matériaux biosourcés et performants comme la ouate de cellulose, la laine de bois ou le chanvre peuvent être privilégiés. Ces solutions, plus écologiques, sont parfois éligibles à des aides publiques, à condition de passer par des artisans certifiés RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).


Moderniser les équipements… avec méthode


Une fois l’enveloppe du logement bien isolée, il est pertinent de s’attaquer aux systèmes de chauffage et de production d’eau chaude. Un équipement performant dans un logement mal isolé ne suffit pas à faire grimper la note. Parmi les solutions les plus efficaces : la pompe à chaleur air/eau, la chaudière à condensation, ou le poêle à granulés pour les maisons individuelles. L’important est de bien dimensionner l’installation et de l’associer à un système de régulation intelligent : thermostat programmable, robinets thermostatiques…


Sans oublier la ventilation, souvent négligée : une VMC simple ou double flux garantit une bonne qualité de l’air intérieur tout en limitant les pertes thermiques. Un logement bien ventilé est plus sain, plus confortable… et plus économe.


Adopter les bons réflexes 


Tous les gestes ne se traduisent pas par un gain immédiat sur le DPE, mais ils participent à la performance réelle du logement. Installer un thermostat connecté, entretenir régulièrement ses radiateurs, changer ses ampoules pour des LED, gérer intelligemment l’ouverture des volets… Ces ajustements sont simples, peu coûteux, et efficaces.


Améliorer son DPE, ce n’est pas juste cocher une case administrative. C’est retrouver du confort, anticiper les contraintes réglementaires à venir et redonner de la valeur à son logement. Dans un marché où la performance énergétique devient un critère clé, faire le choix de travaux ciblés, pensés et accompagnés peut tout changer. La bonne note, ce n’est pas forcément le A. C’est celle qui rend le logement plus durable — et plus agréable — à vivre.


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