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"2025 marque une année de reprise" pour l'immobilier assure la FNAIM … mais sous conditions

Dernière mise à jour : 3 oct. 2025

"2025 marque une année de reprise" pour l'immobilier assure la FNAIM … mais sous conditions

©Brickly- Écrit par Naila Khelifi- Publié le 24 juin 2025.

Après des mois de blocage, le marché immobilier montre enfin quelques signes de redémarrage. Mais pour que la reprise tienne, encore faut-il que les bons leviers soient activés.

"2025 affiche une bonne santé" C'est le bilan que dresse Loic Cantin, président de la FNAIM. Entre baisse des taux, ajustement des prix et retour progressif des acheteurs, la machine semble vouloir repartir. Reste à savoir si la dynamique sera assez solide pour durer.



La FNAIM, qui publie mercredi 18 juin son point de conjoncture, reste prudente. Son constat : pas de miracle en vue, mais une éclaircie possible.  À certaines conditions. Et pour ça "il faut prendre des mesures urgentes" exhorte Loic Cantin.


Un marché au ralenti, mais pas à l’arrêt

On l’avait quitté en crise, on le retrouve toujours fragile. En 2023, le marché immobilier a reculé de 22 % par rapport à l’année précédente, avec 875 000 ventes enregistrées, soit le plus bas niveau depuis 2016. Une chute historique provoquée par la hausse brutale des taux d’intérêt, un accès au crédit restreint, et des prix qui tardaient à s’ajuster.


Dans ce contexte, les ménages ont ralenti leurs projets. Beaucoup ont renoncé à acheter, d’autres ont reporté. Du côté des professionnels, l’activité a souvent été mise sous tension, voire à l’arrêt dans certains territoires. Mais depuis le printemps, les courbes commencent à s’inverser.


Lente décrue des prix, premiers signes de stabilisation

Les prix baissent, timidement mais durablement. Selon les données de la FNAIM, le m² a reculé de 0,8 % entre janvier et octobre 2023. À Paris, la baisse dépasse les 5 %. Dans les grandes villes comme Lyon, Nantes ou Reims, la tendance est similaire. Seules quelques métropoles comme Montpellier ou Nice résistent encore.


Côté volumes, le marché ne chute plus, il stagne. Une forme de plateau qui pourrait annoncer un redémarrage lent. “Les conditions d’une reprise sont réunies, mais à une seule condition : qu’elles soient maintenues dans la durée”, tempère Loïc Cantin, président de la FNAIM.


Taux, confiance, mesures : un équilibre fragile

Ce redémarrage en pointillés repose sur trois piliers : une détente des taux (désormais proches de 3,8 %), une réduction mesurée des prix, et un retour progressif de la confiance des ménages. Mais rien n’est encore acquis.


“Si les taux repartent à la hausse ou si les dispositifs d’aide comme le PTZ ne sont pas prolongés, on risque un faux départ”, avertit Loïc Cantin. La profession réclame une vraie visibilité politique, notamment sur les outils d’accompagnement à l’achat ou la rénovation.


Un rebond possible en 2025

La FNAIM table sur un marché stabilisé autour de 800 000 ventes en 2024, et un potentiel redémarrage plus franc à partir de 2025. À condition que le climat économique s’éclaircisse, et que la demande solvable reparte. “Le rebond est possible, mais pas mécanique”, souligne la fédération.


En parallèle, la tension locative reste forte dans les zones tendues. La raréfaction de l’offre disponible, la complexité croissante des règles (encadrement des loyers, interdiction de louer certains logements énergivores), et les contraintes financières pèsent sur la fluidité du marché.


Rien n’est encore gagné. Le marché redémarre, mais à bas bruit. Et il suffirait de peu — une crise de confiance, une hausse des taux, une mauvaise décision politique — pour tout ralentir à nouveau. La reprise est là, peut-être. Mais elle avance à pas comptés.

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