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Révision de loyer : découvrez de combien votre loyer devrait augmenter dès cet été

Dernière mise à jour : 3 oct. 2025

©Shutterstock - Publié le 15 juillet 2025

Depuis le 1er juillet, les loyers peuvent être revalorisés, dans la limite de +1,04 %. Un chiffre fixé par l’Insee, mais soumis à plusieurs conditions. Tous les logements ne sont pas concernés.

C’est officiel. Depuis le 1er juillet, les propriétaires peuvent revaloriser (légèrement) le loyer de leur locataire. En cause : l’indice de référence des loyers (IRL), mis à jour chaque trimestre par l’Insee. Publié le vendredi 11 juillet, ce nouvel indice s’élève à 146,68, soit une hausse de +1,04 % sur un an. C’est ce chiffre, et seulement celui-là, qui encadre toute possibilité d’augmentation légale.



Un chiffre discret, mais qui pèse dans un contexte où la tension sur le marché locatif est à son comble. Peu connu du grand public, l’IRL fixe pourtant les règles du jeu entre bailleurs et locataires. Sa mécanique est simple, mais stricte : pour augmenter un loyer, encore faut-il que le bail le permette, que la date soit la bonne… et que le logement réponde aux normes énergétiques.


Plus 1,04 % au compteur


L’indice de référence des loyers (IRL), publié chaque trimestre par l’Insee, vient d’être mis à jour pour la période d’avril à juin 2025. Résultat : +1,04 % sur un an. Un chiffre en apparence modeste, mais qui peut mécaniquement impacter les mensualités versées par des millions de locataires.

C’est cette valeur que les bailleurs peuvent appliquer pour réviser les loyers… à condition que le contrat le prévoit. Pas de clause = pas d’augmentation.


Une hausse encadrée


Contrairement à une idée reçue, cette révision n’est pas un droit absolu. D’abord, elle ne peut être appliquée qu’une fois par an, à la date convenue dans le bail (ou, à défaut, à la date anniversaire de signature). Ensuite, il faut que le bail mentionne explicitement cette possibilité. Et enfin, la hausse est strictement limitée à l’IRL publié par l’Insee à la période de référence.


Par exemple : pour un loyer de 800 €, la revalorisation possible serait d’un peu plus de 8 €, soit un nouveau loyer d’environ 808 €. Pas de quoi renverser un budget, mais suffisant pour faire grimper la note sur une année.


Ce que dit la loi


Depuis août 2022, la loi interdit toute augmentation de loyer pour les logements classés F ou G au DPE, si le contrat a été signé ou reconduit après cette date. Une mesure qui s’applique partout en métropole, et qui vise à inciter les bailleurs à rénover leurs passoires thermiques. Dans les DOM, cette interdiction est entrée en vigueur plus récemment, le 1er juillet 2024.


Autrement dit : un bail avec clause de révision ne suffit pas. Encore faut-il que le logement respecte les normes énergétiques minimales. +1,04 % : c’est bien en dessous de l’inflation. Pour les locataires, c’est un soulagement relatif. Pour les propriétaires, un rattrapage qui reste très modéré. Dans un marché où l’offre locative se raréfie, cette révision légale s’inscrit dans un équilibre fragile.

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